Polémique après une marche contre « l’islamisation et l’obscurantisme rampants » au Maroc


marchUn collectif d’associations, de divers horizons, a lancé un appel à la mobilisation pour une marche nationale de dénonciation des tentatives d’islamisation de l’Etat et de la société.Une page Facebook a été créée pour annoncer cette marche qui s’est déroulée dimanche 18 septembre à 10 heures.

Le message est clair, c’est le Parti de la Justice et du Développement ( PJD ,ramification de la secte des Frères musulmans )  qui est ciblé en premier lieu. Les initiateurs de la marche ne s’en cachent pas, d’ailleurs, et le disent ouvertement.

Le PJD est à leurs yeux, un parti qui constitue un danger pour le Maroc sur le moyen terme, si rien n’est fait pour le contenir dans ses dimensions réelles.Des slogans dénonciateurs de la politique du gouvernement Benkirane ont été scandés lors de la manifestation géante organisée, dimanche 18 septembre, à Casablanca.

A l’approche des législatives, le bras de fer électoral s’annonce musclé. Pour la presse marocaine, plusieurs coups joués contre le parti islamiste au pouvoir (PJD), dont notamment une manifestation anti-PJD, jouent en sa faveur au lieu de le décrédibiliser.

Le ministère de l’Intérieur accusé

Pour sa part, le ministre de la Justice, Mustapha Ramid, membre du PJD, s’est dit écarté de toute décision liée aux élections législatives. Il a exprimé son mécontentement dans un message publié sur son compte Facebook le même jour de la marche, accusant sans le nommer le département du ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad, homme politique indépendant.


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