Pour moderniser le système pénal : fromation sur «la peine de mort»


Un atelier de formation sur le thème de «la peine de mort» a démarré, samedi, à Tunis, avec la participation de plusieurs experts en matière de droits humains.

Cette rencontre qui se poursuivra pendant deux jours, à l’initiative de l’Organisation tunisienne pour la réforme pénale et sécuritaire, en collaboration avec l’Organisation internationale pour la réforme pénale, se veut une occasion pour examiner les moyens d’abolir la peine de mort.

Cet atelier de formation offre, également, une occasion privilégiée pour approfondir l’examen de thèmes relatifs à la réforme du dispositif pénal et sécuritaire.

Le Président de l’organisation tunisienne pour la réforme pénale et sécuritaire Omar Tounekti a mis l’accent sur l’importance de cette rencontre qui, a-t-il dit, s’inscrit au cœur des préoccupations de la société tunisienne, dès lors que la question de la peine de mort a suscité de brûlantes polémiques nourries d’opinions partagées entre partisans et opposants à la peine capitale.

Le directeur de projets au sein de l’Organisation Internationale pour la réforme pénale Jamil Zoôbi a saisi cette occasion pour faire la lumière sur le projet d’abolition progressive de la peine de mort qui, a-t-il précisé, vise à consacrer les causes de démocratie et des droits de l’Homme à l’échelle internationale.

Il a, également, justifié l’abolition de la peine de mort par sa cruauté, estimant que cette peine n’est pas moins sévère que le meurtre.

Créée juste après la Révolution du 14 janvier, l’Organisation tunisienne pour la réforme pénale et sécuritaire vise à moderniser le système pénal, à consacrer la justice et à accroître les performances de l’appareil judiciaire.

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