Sur son site électronique, Washington Post titre: « Des centaines d’islamistes radicaux terrorisent une ville tunisienne »
Dans une publication mise en ligne samedi 26 mai 2012, sur son site électronique, le Washington Post n’a pas manqué de parler sur certains événements survenus en fin de semaine dans la ville de Jendouba. ( http://www.washingtonpost.com)
Des centaines d’islamistes radicaux terrorisent une ville tunisienne, samedi, en attaquant un poste de police et des magasins de boissons alcoolisées et des bars.
L’agence de presse officielle tunisienne (TAP) a déclaré qu’à Jendouba, la police a utilisé des bombes à gaz lacrymogènes pour disperser des groupes de musulmans ultra conservateurs connus sous le nom salafistes, dont certains étaient armés de gourdins ou de sabres.
« Quatre personnes ont été arrêtées et la police était à la recherche d’autres impliquées dans les heurts survenus dans la ville », déclare Ali Laarayedh , ministre de l’Intérieur à Radio Mosaïque FM.Il y a eu une résurgence des islamistes radicaux depuis la chute en janvier 2011 du dirigeant autocratique de la Tunisie, Zine El Abidine Ben Ali, qui avait emprisonné beaucoup d’islamistes.
L’Agence de presse Tunisienne a déclaré que 200 salafistes ont violemment réagi à l’arrestation de l’un de leurs compatriotes. Ils ont attaqué le siège de la sécurité nationale à jets de cocktails Molotov et de pierres, leur nombre de plus en plus croissant est passé à quelque 500 en se déplaçant vers le centre de la ville. Ils ont mis le feu au poste de police, et sur leur route, à des bars et à des magasins de vente d’alcool, certains appelant à la guerre sainte.
Comme la police a utilisé des gaz lacrymogènes, et les soldats ont pris position en dehors des bâtiments publics. Les salafistes s’étaient finalement réfugiés dans une mosquée, selon l’agence TAP.
Cette action menées à Jendouba survient une semaine après que des salafistes ont attaqué des bars et autres lieux de vente d’alcool à Sidi Bouzid, la ville du centre-ouest d’où été allumée l’étincelle de la Révolution tunisienne qui a déclenché le printemps arabe.
Dans un affichage spectaculaire de la force, des centaines de salafistes habillés en costume de style afghan recueillis de plusieurs régions dans la ville sainte de Kairouan, dimanche 20 mai 2012. Avec quelques sabres et à califourchon sur des chevaux, ils ont effectué des exercices martiaux artistiques sous le regard d’Abou Iyadh, dont le vrai nom est Seifallah Ben Hassine. Le chef salafiste a été emprisonné sous Ben Ali, et gracié après sa chute.
Un tel article ne peut que dissuader des touristes toujours hésitants à venir en Tunisie et ainsi la saison touristique ne pourra répondre aux attentes des professionnels du secteur, des chômeurs et des politiques.
Un aticle pareil ne pourra qu’apporter le coup de grâce à une économie agonisante.
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