Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, ébranlé dernièrement par une forte contestation interne, redonne de la voix. Il a plaidé ce lundi 3 novembre pour l’organisation d’un dialogue sérieux, responsable et transparent pour sortir par le haut du contentieux dans le secteur financier…
Le leader de la centrale syndicale a pris la parole devant les travailleurs des banques et des assurances, en grève ce lundi et demain mardi ; ils étaient rassemblés à la place Mohamed Ali à Tunis pour marteler leurs revendications.
Taboubi a déclaré que ce mouvement de protestation, désapprouvé par le Conseil bancaire et financier (CBF), se produit dans un contexte de dégradation du pouvoir d’achat qui a touché toutes les catégories sociales, alors que les autorités refusent de s’asseoir à la table des négociations selon lui.
Le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance relevant de l’UGTT, Ahmed Jaziri, a dit que la grève est un franc succès dans toutes les régions du pays et que la Fédération poursuivra le combat jusqu’à la satisfaction des exigences de ses affiliés.
Rappelons que Jaziri avait dit dernièrement auprès de l’Agence de presse officielle que la porte du dialogue «est fermée depuis la dernière séance de négociation tenue en août 2025, et qu’aucune invitation n’a été adressée à la partie syndicale pour de nouvelles réunions».
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