Par Hatem Mestiri : Notre pays a un bilan économique inquiétant

Une croissance molle de 1,4%, une dette publique de 28 milliards de dollars dont les 2/3 contractée à l’étranger, des entreprises publiques très mal gérées, elles-aussi très endettées et dont le passif cumulé atteinte plus de 10 milliards de dinars, une inflation très élevée qui appauvrit les classes sociales les plus fragiles, des taux d’intérêt très élevés dissuadant acheteurs et investisseurs, un marché parallèle florissant fuyant un taux d’imposition élevé, une administration rigide et des taux de douane jugés excessifs.

Pourtant, 2019 a été une année qui a vu le dinar se stabiliser, le déficit public baisser en pourcentage et la dette publique baisser en pourcentage.

L’état à travers le sommet de son exécutif (Président et Chef de gouvernement), ses ministres, ses hauts fonctionnaires et l’ensemble de ses commis sont tous responsables de la gestion des affaires du pays.

Tout retard infligé à un projet par les entraves administratives (comme le champ de Nawara ou le champ Halk Al Menzel) est un manque à gagner pour le pays ou pour tous les citoyens.

La relance économique passe impérativement par une baisse des dépenses publiques non productives, une incitation à l’investissement dans le secteur privé et notamment dans les zones défavorisées.

 

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