On ne parle plus que de ça depuis que la vidéo a fuité, presque autant que l’adoption rocambolesque au Parlement du projet sur la Sécurité sociale. La Première dame, Brigitte Macron, est dans la tourmente depuis que ses propos détonants sur les militantes féministes ont été ébruités. Ceux par qui le scandale est arrivé, l’agence Bestimage et sa patronne Mimi Marchand (une vieille connaissance de l’ancien président Nicolas Sarkozy), plaident « une erreur humaine« .
C’est la bronca autour de Mme Macron depuis le lundi 8 décembre 2025. Ses propos ont été captés en marge d’un spectacle de l’humoriste Ary Abittan, par un vidéaste de Bestimage, une agence spécialisée dans l’actualité people. Dans la vidéo on voit la Première dame dans les coulisses des Folies Bergères, en compagnie d’Abittan mais aussi de sa fille Tiphaine Auzière, Bernard Montiel, l’ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls…
Irritée par l’intrusion des féministes pour saboter le spectacle du comique, qu’elles continuent d’accuser de viol malgré deux non-lieux, l’épouse du président les a qualifiées de « sales connes« .
Mimi Marchand, proche de Mme Macron, a argué sa bonne foi sur BFMTV, corroborant les informations du Parisien. Elle assure que cette vidéo n’aurait jamais dû être commercialisée. Le vidéaste a remis toute sa production photo et vidéo à ses chefs, sans leur signaler le caractère explosif de l’expression de Brigitte Macron. Patatras : Personne d’autre n’a écouté le contenu audio de ces images, elles ont donc été vendues en l’état.
« C’est une erreur et du vidéaste et de la webmaster qui n’ont pas écouté le son, ce qui est obligatoire, et surtout pour ce genre de personnalités« , martèle Mimi Marchand, qui ajoute qu’elle n’était pas sur son lieu de travail ce lundi matin pour cause de « deuil personnel ». Elle affirme que « le process va être revu et sera encore plus précis à l’avenir. Nous ajouterons systématiquement de la musique sur les vidéos brutes où il n’y a pas d’interview« …
Bon, faire amende honorable c’est bien, des résolutions c’est formidable, mais tout ça est un peu maigre pour Brigitte Macron, prise dans la tempête. C’est la première fausse note de Mimi Marchand, très proche du couple présidentiel et très soucieux de leur image.
Le site du magazine Public est également dans l’embarras. La rédactrice en chef de la plateforme refuse de confirmer que la vidéo lui a été vendue par Bestimage. Mais elle confirme que leur « source » ne les a « pas spécialement alertés sur son contenu et sur ce qui y était dit (…) C’est en la visionnant que l’on a découvert les propos de Brigitte Macron. On a décidé de la diffuser car cela nous paraissait être un sujet d’intérêt général qui dépassait le monde des people« , assure Maëlle Brun.
Face au tollé ils ont pris la décision de rayer la vidéo de tous leurs réseaux sociaux. « Nous avons de bonnes relations avec notre source, donc nous l’avons retirée à sa demande« , précise-t-elle…
Par contre le bruit et l’opprobre sur la maison présidentielle eux ils resteront.
Que se passe-t-il en Tunisie?
Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!
