Le député à l’Assemblée des représentants du peuple Issam Chouchen a affirmé que la proposition de retrait de confiance à l’encontre du président du Parlement, Ibrahim Bouderbala, demeure en vigueur, malgré l’absence, à ce stade, d’un aboutissement formel de la procédure.
Une initiative née de plusieurs dysfonctionnements
Dans une déclaration exclusive à Tunisie Numérique, Issam Chouchen a expliqué que cette initiative fait suite à plusieurs dysfonctionnements relevés aussi bien au sein du bureau de l’Assemblée que dans les relations avec un certain nombre de députés.
Il a précisé que des députés ont déjà apposé leur signature sur la pétition, tout en soulignant que la démarche n’a pas encore été finalisée.
Aucune décision sur une éventuelle succession
Interrogé sur les noms circulant pour succéder à Ibrahim Bouderbala à la tête du Parlement, le député a catégoriquement démenti toute information faisant état d’un accord préalable.
« Aucun nom n’a été validé ni retenu », a-t-il assuré, ajoutant que toute personne prétendant avoir été choisie par l’ensemble des députés se trompe.
Il a rappelé que la décision finale revient exclusivement aux députés.
Des critères stricts pour diriger le parlement
Issam Chouchen a enfin insisté sur le fait que le choix d’un président du Parlement ne peut être improvisé. Selon lui, cette responsabilité exige un ensemble de critères et de conditions devant être réunis par la personnalité proposée afin d’être apte à assumer cette fonction.
Ces déclarations confirment que le dossier de la présidence de l’Assemblée demeure ouvert et que les équilibres parlementaires restent soumis à d’éventuelles évolutions dans les prochains jours.
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