Politique

Tunisie-Abir Moussi [EN DIRECT] : « Voilà comment Ghannouchi dissimule les crimes terroristes de ses enfants »

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La Cheffe du parti Destourien Libre, Abir Moussi a annoncé dans une vidéo diffusée en direct sur sa page ce soir, qu’elle était invitée à une séance qui sera tenue demain au cabinet de l’ARP.

La députée a demandé une nouvelle fois au ministère de l’Intérieur de lui fournir un gilet pare balles mais il a refusé en raison des instructions.

« Ils ne veulent pas que je jouisse de mes droits politiques, ils ne veulent pas que j’entre au parlement et si jamais je le fais, ils veulent que je reste sans protection, cela confirme nos appréhensions ».

Madame Moussi a indiqué qu’elle a porté plainte à l’union parlementaire internationale suite aux agressions des députés de la Coalition El Karama à son encontre et la levée forcée de son sit-in.

Ladite institution a approuvé sa plainte et a envoyé à cet effet une correspondance initiale au président de l’ARP, Rached Ghannouchi, en date du 21 janvier lui demandant les résultats des enquêtes sur l’agression de la députée ainsi que les mesures prise pour la protéger.

Le parlement n’a pas examiné la demande de l’union parlementaire pendant des mois jusqu’ au 18 mars (date de son interdiction d’entrée au cabinet de l’ARP par la milice de Ghannouchi ).

« C’est la milice de Ghannouchi qui m’ont empêché d’entrer au cabinet de l’ARP le 18 mars 2021 » , a-t-elle affirmé.

Suite à quoi, le président de l’ARP a émis une note exécutive secrète en date du 5 avril, fixant la liste des gardiens de la paix (24 agents) au sein du parlement pour légitimer leurs crimes et a répondu à ladite demande en date du 14 avril, indiquant que des mesures ont été prises pour mettre fin à la violence au sein du parlement et qu’il est en train d’élaborer une note fixant la discipline des députés.

En se basant sur la réponse de l’institution internationale en date du 30 avril 2021, madame Moussi a précisé que le cabinet du parlement a menti et lui a fait croire qu’il a adopté des mesures pour assurer sa sécurité ainsi que la création d’une commission parlementaire chargée d’enquêter sur les agressions à son encontre.

La députée  a indiqué que bien qu’elle ait été victime d’agressions et menacée de mort, les mesures ont été prises contre elle pour « l’empêcher d’appliquer son plan de travail ».

« Il (Ghannouchi) dissimule les crimes terroristes de ses enfants en vertu de la loi (..) Le rapport de Bawsla a été utilisé contre le PDL sous les instructions du vice-président de l’ARP pour nous décrédibiliser», a-t-elle martelé.

Toutefois, l’Union Parlementaire Internationale a persisté et a exigé des explications sur la censure de Abir Moussi.

A ce titre, madame Moussi a indiqué qu’elle allait envoyer les pièces justificatives nécessaires pour dénoncer les mensonges.

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