Tunisie : Ce qu’il faut retenir des déclarations de Fakhfekh lors de la séance plénière consacrée au vote de confiance

Lors de la séance plénière consacrée au vote de confiance ayant eu lieu ,ce mercredi 26 février, le chef du gouvernement, Elyès Fakhfekh a prononcé un discours durant lequel il a présenté les membres de son équipe gouvernementale et annoncé les priorités ainsi que les projets nationaux de son gouvernement.

Après 14 longues heures et 188 interventions, la plénière a été levée et l’ARP a accordé la confiance au gouvernement de Fakhfekh avec 129 voix pour, 77 voix contre et une seule abstention.

Dans cette optique, Fakhfehk a déclaré ,dans sa réponse aux interventions des députés au cours de la séance plénière, qu’il était venu au parlement solliciter beaucoup plus que la confiance des députés.

Je ne suis pas un Premier ministre, a affirmé le chef du gouvernement soulignant que le président de la République ne lui a pas fait part des raisons pour lesquelles il l’avait désigné. Fakhfekh a poursuivi qu’il faut respecter a constitution afin de connaitre sa vraie valeur.

Dans le même contexte, Fakhfekh a fait savoir que le gouvernement comporte plusieurs familles politiques, précisant qu’il a œuvré à ce que ce gouvernement soit l’incarnation de l’union pour servir le pays. Expliquant le choix des composantes de son gouvernement, Fakhfekh a indiqué que ce qui unit ces dernières est leur amour pour la patrie et leur volonté de la réforme.

Sur un autre volet, Fakhfekh a affirmé qu’il a présenté une vision de plusieurs projets réformateurs qu’il commencera à réaliser dès qu’il obtienne la confiance des députés.

Concernant, le choix de sa ceinture politique, Fakhfekh s’est demandé comment peut on accuser un chef du gouvernement d’exclusion quand il choisi les composantes de sa ceinture politique poursuivant qu’il ne peut pas travailler sans l’opposition qui joue le rôle de surveillant.

Toujours en réponse aux députés, Fakhfekh a affirmé que ce gouvernement représente 17 régions soulignant que le ministre de l’intérieur est orginaire de Boussalem.

Fakhekh a affirmé, sur un autre plan, que “la France ne dicte pas nos démarches ni nos programmes, ce n’est ni logique ni injuste”, selon ses dires.

Pour finir, le chef du gouvernement a fait savoir que le processus de réforme inclura tous les ministères.

 

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