Tunisie – La société Eni dément les accusations faites par la députée Sana Mersni

Suite à la parution de notre article relatif à la députée du bloc d’Ennahdha, qui accusait la société ENI d’avoir licencié son mari, à cause de le position qu’elle avait prise par rapport au permis de recherche de « Borj El Khadhra », la rédaction de TunisieNumerique a reçu, le démenti suivant de la part d’un porte parole de la société en question :

Eni rejette fermement l’accusation avancée par la députée du parlement tunisien Madame Sana Marsni d’avoir licencié illégitimement son mari en raison de sa position à l’encontre du permis de recherche « Borj El Khadra ».

La Société précise que le mari de la députée n’était pas un employé d’Eni Tunisia, mais un collaborateur externe, et que la décision de mettre un terme  à sa collaboration découle d’une violation des procédures de sécurité de la Société et ce, indépendamment de tout autre argument.

La Société Eni se réserve également le droit d’évaluer toute action en justice visant à protéger sa réputation et son image de marque.

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