Tunisie: Les agriculteurs sinistrés seront dédommagés par le Gouvernement

Le ministre de l’agriculture, Mohamed Ben Salem a confirmé, samedi 17 mars 2012, à Béja, que le gouvernement respectera ses engagements concernant l’indemnisation des agriculteurs sinistrés suite aux dernières inondations.

Le ministre, qui effectuait une visite de travail dans la région, a précisé que les indemnités seront fixées en fonction des dégâts évalués par les commissions spécialisées.

Dans ce contexte, il a rappelé que les dernière inondations n’ont affecté qu’une superficie de 14 000 hectares (HA) dans toutes les régions du pays sur un total de 350 000 ha de terres réservées aux grandes cultures.

Sur un autre plan, Ben Salem a appelé les agriculteurs de la région à rembourser leurs dettes auprès des groupements d’eau à fin que ceux-ci continuent de les approvisionner en eaux d’irrigation.

Lors d’une rencontre avec le ministre, les agriculteurs ont évoqué cette question d’endettement envers les groupements d’eau et la dépendance de leurs activités d’irrigation de ces structures (les groupements peuvent arrêter leur approvisionnement en eaux d’irrigation).

Ils ont également fait état d’autres difficultés ayant trait à la lenteur de l’attribution des lots agricoles et au manque de transparence et de justice quant à l’octroi de ces lots. Les services agricoles dans le gouvernorat de Béja, qui compte une superficie de 136 500 hectares de cultures céréalières, estiment que la marche de ces cultures est à moitié bonne (50%) pour la saison 2011-2012.

Les mêmes services évoquent une baisse des opérations de traitement par engrais des cultures céréalières par rapport aux campagnes précédentes.

Toujours à Béja, Mohamed ben Salem s’est rendu à la délégation de Testour ou il a pris connaissance de certaines problématiques au sein de la société de mise en valeur et de développement agricole à Oued Zarga.

Ces problématiques sont essentiellement liées au non respect des programmes d’investissement et des engagements en matière d’emploi (seulement 50 % des besoins réels en emplois) et aussi à la faiblesse du taux d’encadrement.

Source: TAP

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