Politique

Tunisie – Pourquoi Lotfi Brahem est-il devenu l’homme à abattre ?

On n’entend plus parler que de lui. Et ce depuis quelques semaines. Brahem par ci, Brahem par là… C’est comme s’il n’y avait plus personne d’autre à attaquer dans le pays. Pourtant, et de l’avis de tout le monde, il est, à peu près, le seul ministre qui est en train de faire son travail, avec conscience, et le seul qui donne satisfaction et fait preuve d’une efficacité sidérante.

Son efficacité est, effectivement, sidérante. Sidérante d’admiration pour la plupart des tunisiens au sang rouge et blanc. Et sidérante, aussi, mais de terreur, pour ceux qui ont le sang noir de la couleur de leur cœur et de leur étendard. Brahem travaille en silence et efficacement… Donc, Brahem dérange. Il dérange au point qu’il soit devenu l’homme à abattre.

Et c’est dans cette optique que tout le monde n’a plus dans la bouche autre chose que son nom. Et c’est pour cette raison, qu’on l’accuse de tous les torts. Et c’est pour cette raison qu’on n’a de cesse de le diaboliser, lui et derrière lui, toute la machine du ministère de l’intérieur qui reprend du poil de la bête.

Les pêcheurs en eaux troubles parmi ses détracteurs ont compris, depuis longtemps qu’il n’est pas permis de rigoler avec le bonhomme, qu’il n’est pas possible de le soudoyer, qu’il est hors de question de l’avoir, ni aux sentiments, ni à a ruse, ni à l’intimidation… Aussi, ont-ils entrepris de le diaboliser, cela étant leur seul moyen d’espérer l’écarter pour pouvoir reprendre leurs affaires louches de complots contre notre chère Tunisie et contre son peuple.

Ainsi, et au risque de se dévoiler aux yeux de tout le monde, ceux que Brahem dérange se sont mis à l’accuser de tous les torts, dans une tentative désespérée de le diaboliser et de retourner contre lui l’opinion publique, dont il a gagné l’estime et la confiance à force d’efficacité et de persévérance.

Ils l’ont accusé de rébellion contre son chef du gouvernement. Ensuite on a prétendu qu’il est allé en Arabie Saoudite pour coordonner le retour de Ben Ali au pouvoir. A la fin, on a tenté de défier le président de la République qui soutient, apparemment ce ministre brillant, qui a su lui ôter le souci des risques terroristes. On a donc, prétendu que Brahem sera le prochain homme fort de la Tunisie, et qu’il sera le prochain chef du gouvernement, en insinuant que BCE ne saurait coexister avec quelqu’un de plus fort que lui. Tout ceci, juste parce que le bonhomme a su mettre un terme aux menaces de leurs protégés qui squattent nos montagnes, et a su mettre a nu leurs obscurs desseins et leurs sales manœuvres qui visent la paix sociale dans le pays.

Mais les détracteurs de Brahem se trompent sur un détail. C’est qu’ils ne pourraient pas espérer une réaction de BCE contre le ministre de l’intérieur, car le président est bien trop rusé pour tomber dans leur piège, et bien trop patriote pour se permettre de mettre le pays en péril, juste pour faire plaisir à une poignée d’empêcheurs de tourner en rond et de comploteurs à la solde de parties étrangères.

 

Que se passe-t-il en Tunisie?
Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!

Commentaires

Haut