Tunisie : Privatisation de 114 entreprises détenues par l’Etat

Le chef du gouvernement Hamadi Jebali a présidé mercredi 29 août 2012 une réunion consacrée au suivi des travaux de la commission nationale de gestion des fonds et des biens confisqués.

Cette réunion a essentiellement porté sur le lancement d’un appel d’offre pour la cession des participations publiques dans 114 entreprises confisquées et qui sont, actuellement, détenues par l’Etat, dont les sociétés «Ennakl», «KIA», l’opérateur téléphonique “Tunisiana”, l’école internationale de Carthage et la Banque de Tunisie.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, les ressources qui seront collectées à partir des avoirs confisqués (comptes bancaires, liquidités financières, biens immobiliers et mobiliers, participations financières), seront intégrées à titre exceptionnel, au budget de 2012.

La valeur de ces ressources s’élève, suivant les estimations du gouvernement provisoire, à environ 1200 millions de dinars (MD), qui seront orientées vers des projets de développement, programmés dans les différents gouvernorats du pays.

Ces recettes seront, aussi, mobilisées pour financer les programmes nationaux et régionaux, notamment, ceux destinés aux catégories démunies, parmi les personnes à faible revenu et celles aux besoins spécifiques.

A noter que plusieurs parties ont pris part à cette réunion : le ministre chargé des Dossiers économiques, Ridha Saïdi, et celui de la Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption, Abderrahmane Ladgham, ainsi que du secrétaire d’Etat aux Finances, Slim Besbès, outre le président de la Commission de la confiscation, Nejib Hinane, le président de la Commission de la lutte contre la corruption et les malversations, Samir Annabi, et des représentants des ministères des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, ainsi que de la Banque Centrale de Tunisie.

Que se passe-t-il en Tunisie?
Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!

Commentaires

Haut
Facebook Auto Publish Powered By : XYZScripts.com