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Tunisie – Sousse : Grande polémique autour des élèves qui ont été emmenés pour accueillir le président de la République

Une grande polémique a été suscitée, ce mercredi, par le fait que des responsables de l’éducation à Sousse aient décidé de libérer les élèves des institutions scolaires, afin qu’ils participent à l’accueil populaire qui avait été préparé en l’honneur du président de la République, Béji Caïed Essebsi, qui effectuait une visite officielle à la capitale du Sahel.

Une grande polémique menée et orchestrée par des figures de l’opposition, qui est, désormais, devenue célèbre par son refus de tout et de tous. Ils ont ameuté leurs partisans et mobilisé leurs porte-voix, pour crier sur les toits leur « dégout » et leur « mépris » du retour des comportements « novembristes », qu’ils ont dit.

Il y en a, même, qui, emporté par une surdose de « patriotisme révolutioniste », a juré de porter plainte contre tous ceux qui seront reconnus responsables d’avoir arrêté les cours et « réquisitionné » les élèves en les obligeant à attendre des heurs le cortège présidentiel.

Or, à revoir les images diffusées du déplacement de BCE à Sousse, on n’a, réellement, remarqué aucun élève ou aucune jeune fille en tablier, qui semblait embarrassé, ou dépité de devoir attendre le cortège présidentiel. Tous les présents, jeunes et moins jeunes, étaient là, pour participer à un moment de liesse, serait-elle passagère, et se remémorer le bon vieux temps où toute la population d’une ville, tous âges confondus et toutes classes réunies, sortait dans la rue pour souhaiter la bienvenue au Zaïm Bourguiba.

Ce que ces honorables messieurs de l’opposition, qui se reconnaitront, ne semblent, toujours, pas vouloir se rendre à l’évidence, et reconnaitre que le peuple, tous âges confondus, les a vomis, et en a marre de leurs coups de gueule et de leurs discours sans fin, sans sens, sans logique et sans raison. Ces honorables messieurs qui s’alarment que les jeunes lycéens aient été « privés » de cours pour saluer BCE à Sousse, ne semblent pas trop apprécier que l’on applaudisse quelqu’un d’autre qu’eux. Ils s’affolent à l’idée de voir que le peuple s’est résolument détourné d’eux et de leurs ennuyeux discours, et commence à afficher sa nostalgie pour la « belle époque » de la Tunisie qu’ils souhaiteraient retrouver.

On se demanderait bien, pourquoi ces honorables messieurs qui s’affolent, à ce point, à l’idée que les jeunes soient emmenés pour accueillir le président de la république, ne se sont-ils jamais manifesté ni fait part de leur émoi, quand il s’agissait de soutirer nos jeunes à leurs familles, et à leurs études, pour les envoyer aux charniers de Daech ? Et pourquoi, ces honorables messieurs qui déplorent que les élèves aient été privés de cours, aujourd’hui, ne se sont pas inquiétés de leurs sorts quand ils ont été privés de semaines et de semaines de cours et d’examens, l’année dernière, retenus en otages par les « patrons » du syndicat des enseignants.

Et d’ailleurs, du moment qu’on en parle, les leaders du syndicat des enseignants, apparemment, frappés d’amnésie, par rapport à leur « année presque blanche » de l’année dernière, sont monté au créneau, eux aussi, aujourd’hui, pour condamner le comportement des responsables régionaux de l’éducation qui ont osé le sacrilège de priver les élèves d’une demi journée de cours.

A tous ces détracteurs, une seule réponse, et elle vient droit du peuple, qui leur a crié, d’une seule voix véhémente : « Y en a marre de vous », en attendant, pour très bientôt, de leur crier : « DEGAGE » !!!

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