Tunisie – VIDEO : Les gens crèvent de faim… Entre-temps M. le ministre profite de ses vacances

Ce vendredi, comme d’ailleurs au cours des trois derniers jours, les citoyens ont été surpris de trouver les bureaux de la Poste fermés, tout simplement… Sans aucune autre forme d’explication.

Renseignement pris, il parait que le valeureux syndicat de nos postiers en a décidé ainsi, en ces jours de fin de mois où les salariés viennent chercher leur argent. Surtout, en cette période de rentrée scolaire et universitaire où les citoyens viennent retirer des documents et verser de l’argent pour les différentes opérations d’inscription.

La journaliste de Tunisienumerique en a fait l’amère constatation, ce vendredi de veille de weekend, devant le bureau central de la poste à Montplaisir. Celui qui jouxte le siège du ministère des Technologies. Une constatation acerbe, car la journaliste a rencontré des gens désespérés qui attendent, avec la force du désespoir qu’un des bureaux daigne ouvrir ses portes ou que n’importe qui vienne leur donner une information quelconque sur une éventuelle ouverture des bureaux .

Certaines personnes qui attendaient, avaient fait le tour des bureaux de poste de la Capitale depuis deux ou trois jours. En rupture de liquidité, ils doivent trouver une solution pour acheter de quoi nourrir leurs enfants, en prévision du weekend qui s’annonce long.

Entre temps, M. le ministre des Technologies, Anouar Maârouf qui serait, selon les protagonistes de cette sordide situation directement en cause de ce blocage, n’est pas là. Il serait, selon les indiscrétions de son cabinet, en vacances. Il n’a apparemment rien à répondre à ses employés, ni aux accords signés avec eux et qu’il n’a pas mis en application, ni même et surtout, au calvaire que vivent les citoyens qui n’ont aucun moyen pour retirer leurs salaires.

En effet, Anouar Maârouf, à l’instar d’ailleurs de ses collègues ministres nahdhaoui, s’est fait inscrire aux abonnés absents. On croirait qu’un mot d’ordre a été donné… De sorte, peut-être, à fausser compagnie au chef du gouvernement qui, d’allié s’est retrouvé suite à sa candidature à la présidentielle concurrent.  C’est donc l’homme à abattre.

Comme d’habitude, dans leur perpétuelle quête du pouvoir et leur guerre « sainte », les frères d’Ennahdha ne prennent aucunement en compte les dommages collatéraux de cette guerre. Dommages subis par les citoyens et qui ne pèsent pas une once dans les calculs des frères, ni dans leur raisonnement, ni dans leur appétit gargantuesque.

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