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Ajouter TN en tant que source préférée sur GoogleUne arnaque bien ficelée qui visait l’espoir des jeunes diplômés en quête d’emploi. Une femme dans la vingtaine a été condamnée à six ans de prison ferme pour escroquerie, falsification, détention et usage de faux documents, selon des informations relayées par Diwan FM.
Se faisant passer pour une haute cadre à la présidence du gouvernement, la prévenue a réussi à abuser de la confiance de plusieurs diplômés de l’enseignement supérieur, en leur promettant un poste dans la fonction publique.
En contrepartie, elle exigeait le versement de sommes d’argent variables, exploitant la vulnérabilité et l’attente de ses victimes face à un marché de l’emploi saturé.
Un stratagème basé sur la crédulité et des faux documents
Convoquée devant le juge, la jeune femme n’a pu nier les faits. Les autorités ont mis la main sur des documents falsifiés et ont pu retracer les appels téléphoniques passés à plusieurs victimes, éléments décisifs dans l’établissement de sa culpabilité. Face à ces preuves accablantes, elle a reconnu les faits, mettant fin à une série d’escroqueries soigneusement orchestrées.
La peine prononcée — six ans de prison ferme — vise à envoyer un message dissuasif à l’égard des individus qui profitent de la détresse sociale pour escroquer leurs concitoyens. Elle marque également une volonté de la justice tunisienne de réprimer fermement les délits d’usurpation et de fraude administrative, qui menacent l’intégrité des institutions publiques.
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