Une nouvelle vague du printemps arabe, non pas aux senteurs de jasmin, mais plutôt, couleur vert militaire

Comme l’a si bien annoncé notre illustre ex-président provisoire Moncef  Marzouki, lors de sa dernière sortie médiatique, il y a bel et bien un deuxième mouvement de marée du printemps arabe qui est en cours et qui s’est déclaré en Algérie et au Soudan, comme il s’est réjoui d’annoncer.

Mais, aux dernières nouvelles, et n’en déplaise à Marzouki, il ne s’agirait pas de la deuxième vague du printemps comme il l’escomptait et se vantait d’avoir prédit sa survenue, en premier. Mais il semblerait plutôt qu’il s’agisse d’un recul de vague, qui va, non pas renforcer ce qu’il tient, toujours, à nommer « Révolutions du monde arabe », mais plutôt y mettre un terme et remettre, en quelques sortes, les pendules à l’heure.

Car, autant ceux qui ont écrit le scénario du printemps arabe ont tout fait pour créer le chaos et susciter les atrocités de type Daech et consorts pour diviser, voire anéantir le monde arabe, au profit de qui on sait, autant ce deuxième mouvement semble encadré par les armées des pays où il se déroule. Des armées (réellement) nationales qui refusent de laisser leur pays sombrer dans l’inconnu et tomber entre les mains incapables de ceux qui ont toujours cru pouvoir diriger un pays.

C’est ainsi qu’aussi bien en Algérie qu’au Soudan, l’armée a pris la position qui doit, normalement, être sienne, en protégeant l’Etat et les citoyens, des aléas d’un chaos voulu et décidé ailleurs.

Que ceux qui croient toujours, tout savoir et mieux que quiconque, émergent un peu de leurs doux rêves et comprennent que l’adage qui dit que l’histoire est un éternel recommencement, n’est pas toujours de mise. Ils doivent, par contre, comprendre que ce que certains font, d’autres défont et qu’il était attendu que ce que Obama, Hillary et alliés ont fait, Trump, Macron et d’autres sont en train de défaire.

Il semblerait, rien qu’à voir, brusquement, disparaître certaines figures de la scène politique tunisienne, ces derniers temps, pour aller se terrer quelque part, en attendant de voir la suite, il s’avérerait que ce qui se passe, en ce moment, en Algérie, en Libye, au Soudan et même en Turquie, va très probablement signer l’échec et la fin du projet d’Obama de l’Islam politique.

Morale de l’histoire : Il ne  faut jamais vendre la peu de l’ours avant de l’avoir tué. Et il faut bien s’assurer de celui qui a tué l’ours avant de penser disposer de sa peau comme on veut !

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