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Vidéo: Comment les Tunisiens évaluent les prévisions de l’Institut national de météorologie

Les derniers bouleversements météorologiques qu’a connus la Tunisie avec les inondations meurtrières, les peurs et craintes qu’elles ont suscités chez de nombreux citoyens, ont mis en exergue l’importance du travail de l’Institut national de météorologie (INM).

D’où la question de savoir comment les Tunisiens évaluent-ils le travail de l’INM et ses prévisions nécessaires pour prendre les précautions en prélude à tout risque.

Dans leurs évaluations, les citoyens interrogés par Tunisienumérique ont été partagés entre ceux qui sont satisfaisants et ceux qui ne le sont pas à l’égard de l’efficacité de l’INM, notamment en période de crise et de catastrophes naturelles.

Il ya ceux qui estiment que les ingénieurs et l’expertise existants à l’Institut de météorologie sont très compétents, appelant à ne pas minimiser nos compétences car les prévisions météorologiques sont plus liées à l’imprévisible qu’aux techniques et appareils scientifiques et de ce fait, il est difficile d’être précis à 100%.

Ils ont également souligné qu’avoir des appréciations réductrices de nos compétences risque de les pousser à migrer, soulignant que des énergies occultes sont à l’origine de conflits pouvant exister au sein des institutions publiques en général.

Par ailleurs, de nombreuses personnes interrogées ont souligné que les prestations de l’Institut national de météorologie ont été ternes quant à la clarté des bulletins et la manière de transmettre les informations aux citoyens, les qualifiant de faibles et insuffisantes.

Pour eux, la plupart des prévisions concernant les récentes pluies n’étaient ni précises ni opportunes, certaines arrivant trop tard. Cela est particulièrement vrai pour les inondations de Nabeul, disent-ils.

D’autres ont reproché le maintien de l’ancienne politique de communication de l’Institut d’autant plus qu’il est possible d’exploiter la révolution technologique des moyens de communication, tels que les applications mobiles et l’utilisation des SMS, pour avertir les citoyens en cas de besoin. Ils ont également souligné la nécessité de simplifier les concepts et la terminologie dans les bulletins d’alerte et d’identifier les endroits où il y a des risques afin d’éviter des décès tels que ceux survenus récemment dans de nombreux gouvernorats.

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