En marge d’une manifestation organisée aujourd’hui vice présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Amira Mohamed a annoncé que le mouvement de protestation a été organisé pour dénoncer la poursuite des actes de violences à l’encontre des journalistes.
Mohamed a ajouté que la poursuite de ces pratiques a favorisé la mise en place d’un terrain favorable d’impunité.
Qualifiant les agressions exercées à l’encontre des journalistes pendant les manifestations du 10 octobre dernier de horribles, Amira Mohamed a assuré que le SNJT défendra les journalistes et la liberté de la presse.
” Pour toutes les parties appelant à harceler les journalistes et cherchant à impliquer ces derniers au cœur de leurs conflits et tensions politiques: La liberté de la presse est une ligne rouge. Les journalistes sont professionnels et objectifs et ne sont pas responsables des lignes éditoriales de leurs institutions médiatiques” a t-elle expliqué.
L’intervenante a également confié à la correspondante de Tunisie numérique que les journalistes des médias étrangers font face à plusieurs difficultés quant à la couverture des événements.
Elle a également appelé l’Etat à assumer sa responsabilité quant à la sécurité physique des journalistes. L’appel à été ainsi lancé aux institutions médiatiques pour veiller à ce que leurs professionnels soient en sécurité au cours des manifestations.
Rappelant que le SNJT a appelé ses adhérents à se retirer de chaque événement au cas où ils ont été harcelés ou agressés, Mohamed a fait savoir que d’autres mesures d’escalade seront mises en place dont le boycott des parties qui incitent à la haine.
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