Tunisie – AUDIO : Formation du gouvernement : Les délais constitutionnels commencent à être serrés et source de tensions

Les signes d’agacement et de tension deviennent de plus en plus palpables, sur la scène politique, notamment, parmi les représentants des partis supposés être impliqués dans la composition du futur gouvernement.

En effet, les délais impartis par la constitution deviennent limites, puisque Habib Jemli a, officiellement, été chargé par Kaïs Saïed le 15 novembre passé. Ce qui lui donne le 15 décembre comme date butoir, pour présenter sa formation au président. A partir de cette date, l’ARP aura deux jour, pour fixer la date de la séance plénière qui verra le vote de confiance pour cette formation.

Ces précisions, nous les devons à la spécialiste en droit constitutionnel, Salsabil Klibi qui a ajouté qu’il est erroné de croire qu’en cas de non obtention de la confiance des députés, Jemli aura un autre délai d’un moins, pour changer son équipe. Elle a expliqué que cette option n’est valable que s’il échoue, à l’issue du premier mois, à constituer et à présenter une équipe.

Salsabil Klibi a précisé que si jamais Jemli échoue à faire passer son gouvernement, une première fois devant l’ARP, il n’aura plus de deuxième chance, tout comme Ennahdha n’aura pas droit à une deuxième chance pour proposer quelqu’un d’autre à sa place. Il revient alors au président de la République de désigner une personnalité de son choix.

 

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