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Les États-Unis et le Royaume-Uni ont accusé six Russes d’attaques de pirates informatiques contre les Jeux olympiques et les élections en France.

Les États-Unis et le Royaume-Uni ont accusé six Russes d’attaques de pirates informatiques contre les Jeux olympiques et les élections en France.

Les autorités britanniques et américaines ont simultanément porté plainte contre six Russes, qu’ils considèrent comme des employés du GRU (direction générale des renseignements ), en lien avec des attaques de pirates informatiques sur les sites Web de plusieurs Olympiades, ainsi que sur le siège de campagne de l’actuel président français.

Le ministère américain de la Justice a porté plainte contre six citoyens russes dans une affaire d’attaques de pirates informatiques qui ont notamment affecté les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang en 2018 et les élections présidentielles françaises en 2017.

Selon l’agence, les prévenus étaient membres du GRU. Les services de renseignement britanniques en font également état. Selon leurs informations, les Russes faisaient partie d’une unité spéciale numéro 74455.

Les autorités britanniques ont également lié cette unité aux attaques contre la cyber-infrastructure des prochains Jeux olympiques de Tokyo, reportées à 2021 en raison de la pandémie.

Selon les agences de renseignement britanniques, à Pyeongchang, des officiers de l’unité cyber GRU déguisés en hackers nord-coréens et chinois ont tenté de faire tomber le site Web des Jeux olympiques et de désactiver le wifi dans le stade lors de la cérémonie d’ouverture.

Les principales cibles des hackers russes, selon les renseignements britanniques, étaient les chaînes de télévision, les stations de montagne, les officiels olympiques et les sponsors de compétitions.

Selon le ministère américain de la Justice, en plus des Jeux Olympiques, des hackers ont attaqué les serveurs du gouvernement ukrainien, en 2017, le siège de campagne d’Emmanuel Macron, alors élu président de la France et en 2018 ils ont pris pour cible des entreprises et des départements géorgiens.

Enfin, en avril 2018, selon le FBI, les mêmes accusés étaient à l’origine de l’envoi de messages de phishing pour pirater le réseau de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), qui enquêtait sur l’empoisonnement de Sergei et Yulia Skripal à Salisbury.

De plus, les autorités américaines accusent les Russes d’avoir créé le virus informatique NotPetya, qui a infecté les serveurs de dizaines des plus grandes entreprises du monde. Les dégâts qui en ont résulté sont estimés à un milliard de dollars.

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