Politique

Tunisie: Ali Laarayed accuse le Front populaire d’incitation à la violence

Le vice-président du Mouvement Ennahdha Ali Laarayed a accusé mercredi 24 janvier 2018, le Front populaire, une coalition de partis de la gauche tunisienne de “cautionner la violence”.

“Les déclarations qui appellent à l’extrémisme, au conflit, aux luttes et à l’aliénation et qui incitent à la violence et la blanchissent se trouvent au sein du Front populaire”, a soutenu Ali Laarayed dans un entretien sur radio Shems Fm.

“Quand il y a des gens qui sabotent et brûlent, le Front ne dénonce pas, mais affirme que cela relève de la liberté de la lutte. Comment appelons-nous cela? “s’est-il demandé.

Laarayed a souligné que le Front populaire continue à ce jour à appeler encore à la confrontation (…) au choc frontal (…) jusqu’à la chute du régime, précisant que c’est un appel à la violence et à l’extrémisme, qui peut entraîner le ciblage de personnalités.

On rappelle que des accusations mutuelles ont fusé entre dirigeants du Front populaire et du Mouvement Ennahdha.

Le parti de Rached Ghannouchi a reproché au Front populaire de recourir à la rue pour semer la violence, soulignant que sur ce plan ils ne détiennent pas lce monopole.

Répondant à cette mise en garde, Hamma Hammami a indiqué que le Front populaire n’avait pas de leçon de morale à recevoir d’un parti comme Ennahdha qui a eu recours à l’usage de l’acide, en allusion à l’attentat de Bab Souika où de l’acide a été jeté sur le visage d’un homme.

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