L’Algérie tente de fermer ses frontières sud face aux terroristes qui veulent se faire passer pour des réfugiés

L’Armée Nationale Populaire algériennes est sur les dents. Elle surveille de très près le flux des groupes de «migrants» clandestins. Des migrants qui viennent des zones de conflits les plus chauds de la planète, tel que la Syrie, le Yémen ou encore la Palestine. Les services de sécurité algériens essayent d’intercepter les éléments terroristes ayant déjà combattu, au moyen orient, qui essayent de s’immiscer dans les groupes des soi-disant migrants.

Les enquêtes menées par les services de sécurité ont permis, en effet, de confirmer l’infiltration de terroristes parmi ces migrants, venus de Syrie et du Yémen. Ces terroristes ont tenté de passer par la bande frontalière avec le Niger et le Mali, n’ayant pu accéder directement au sol algérien, ces terroristes utilisent des méthodes détournées en se faisant passer pour des migrants ou réfugiés fuyant des zones de conflit.

Ce qui aggrave cette menace terroriste sur l’Algérie, c’est la découverte quasi quotidienne de caches d’armes dans le sud du pays. Des armes de guerre comme des missiles antichars ou de défense aérienne qui se trouvent sur les routes migratoires au Sahara.

Un haut responsable au ministère de l’Intérieur, Hassan Kacimi, en charge du dossier de l’immigration, a assuré que l’Algérie fait face à une réelle menace de sa sécurité due aux réseaux de migrants clandestins utilisés par des terroristes pour entrer en Algérie.

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